- B e l g i u m -

``

Fondation PEGASE

« L’école adopte un monument »

La communauté européenne encourage les enfants à s’intéresser à la culture. Observons et allons à la découverte de notre environnement culturel et artistique. Ensuite, échangeons nos expériences.

La fondation PEGASE est née il y a 5 ans de l’initiative de parlementaires européens de toutes tendances et de tous pays. Son objectif est de promouvoir la citoyenneté européenne tout particulièrement auprès de la jeunesse dans le domaine des arts et de la culture, notamment au moyen de nouvelles technologies de la communication. Son action la plus spectaculaire est l’extension à toute l’Europe d’un projet-pilote né à Naples: « L’école adopte un monument ».

Plus de 400 écoles et 150000 jeunes y participent en Europe. Ces jeunes, au sein des classes de tout type et de tout niveau d’enseignement, ont décidé depuis 2 ans de prendre en charge, d’adopter un monument de leur voisinage. Après l’avoir étudié, ils le font visiter, connaître, le mettent en valeur, le restaurent, l’entretiennent dans la mesure de leur moyen.

L’aventure PEGASE va durer trois ans. Trois ans d’analyse, d’interaction et d’enrichissement culturel. Un point de départ pour une nouvelle philosophie de la vie basée sur la créativité, sur la construction de son Savoir et sur les interactions sociales.

Voici les organisations (et l’âge des élèves participants) regroupées sous la coordination européenne de la FONDATION PEGASE c/o Parlement européen:

B - Belgique: Bruxelles DEPARTEMENT ENSEIGNEMENT DE LA VILLE DE BRUXELLES 2,5 - 21 DK - Danmark: Kobenhavn BILLEDSKOLEN I REYSGADE 6 - 16 D - Deutschland: Dresden DEUTCHE GESELLSCHAFT 10 - 18 E - Espana: Toledo REAL FUNDACION DE TOLEDO 3 - 18 F - France: Dijon SERVICE DAEPID ACTION CULTURELLE GR - Hellas: Athina HELLENIC NATI ONAL COMMITTEE 9 - 16

IR - Irland: Dublin DUBLIN CIVIC TRUST 6 - 17 I - Italia: Napoli FONDAZIONE NAPOLI NOVANTANOVE L - Luxembourg: Luxembourg MINISTERE DES AFFAIRES CULTURELLES NL - Nederland - Amsterdam FOUNDATION NTIONAL CONTACT MONUMENTS 12 - 22 P - Portugal: Santarem ASSOCIACAO DE ESTUDIO E DEFENSA DO PATRIMONIO HISTORICO CULTURAL DE SANTAREM 8 - 18 UK - United Kingdom: Canterbury ENGLISH HERITAGE 4 - 18

Après 2 ans de mobilisation, à l’aube des « journées portes ouvertes de mai 96: L’ECOLE ADOPTE UN MONUMENT », le département instuction publique de la VILLE DE BRUXELLES fait son premier bilan (avec l’aide du CeMPA):

1. LES RELATIONS HUMAINES

1.1. Le projet permet le renforcement d’une complicité constructive pédagogique . entre les membres de l’équipe . entre les élèves ou les étudiants . entre les enseignants et les enseignés . entre l’école et le monde extérieur (riverains, parents, ...) L’enseignement primaire insiste sur le fait que le projet a favorisé le travail de groupes hétérogènes. 1.2. Le projet permet à chacun de mieux se connaître dans des rapports moins hiérarchisés. 1.3. Le décloisonnement s’institue entre les membres de l’équipe pédagogique, les transferts de compétences naissent et débouchent sur une volonté d’échanges entre enseignants ou entre étudiants. 1.4. L’enseignement maternel s’accorde pour signaler une nette amélioration dans le contact avec les enfants en dehors de l’école.

2. LA PEDAGOGIE

2.1. Le projet est ressenti comme un « catalyseur pédagogique » qui crée ou renforce le travail en interdisciplinarité. 2.2. Certains enseignants affirment avoir remis en question les méthodes traditionnelles d’enseignement. Devant gérer un projet à long terme, dans un carcan aussi strict que celui des programmes, ces professeurs ont dû faire preuve de créativité pour exploiter les compétences transversales, pour varier les méthodes, voir utliser des méthodes leur permettant de concilier les exigences de la formation à la souplesse des activités extra-scolaires. 2.3. La pédagogie est celle de la réussite par laquelle les jeunes se sentent plus responsables de leur formation et apprennent à travailler sur le terrain.

3. L’ORGANISATION INTERNE

Certaines école techniques et professionnelles doivent à leur direction des aménagement d’horaire particuliers, facilitant l’interdisciplinarité.

4. TECHNIQUES PROCEDURALES ET STIMULI COMPORTEMENTAUX INTERACTIFS, suscités par la richesse des relations humaines et le renforcement de l’interdisciplinarité.

4.1. Les principaux SAVOIR-FAIRE acquis sont le développement - de l’esprit critique - de l’esprit d’observation et de l’autonomie - de la créativité par la pratique de diverses techniques artisanales ou artistiques - l’apprentisage de la spacialisation - la recherche, le classement et le traitement de l’information - la compréhension et le respect des consignes - la gestion d’un projet jusqu’à sa phase finale, ceci avec logique et rigueur scientifique - la manipulation d’une langue écrite plus précise et la volonté de prendre la parole en public. 4.2. L’enseignement supérieur pédagogique a montré aux étudiants comment insérer le projet en cause dans une prospective d’établissements innovante quant aux activités destinées aux tout-petits qu’on intéresse à leur école, à leur quartier. 4.3. Les principaux « SAVOIR-ETRE » acquis sont: - le (re)découverte de l’environnement scolaire, son respect et la volonté de le (re)valoriser - l’esprit d’ouverture aux autres, entre autres aux adultes - l’encouragement à vivre une citoyenneté responsables consciente de ses droits comme de ses devoirs - l’encouragement à utiliser une créativité stimulante face à l’imprévu - l’augmentation de la confiance en soi menant vers une plus grande autonomie - une écoute réelle donc - une plus grande souplesse dans des comportements, modulables selon diverses situations vécues lors de travaux en groupe, par exemple: - l’autodiscipline pour respecter un « timing » précis - le positionnement face à certaines questions sociales ou politiques 4.4.. L’essentiel des SAVOIRS acquis concerne: - l’histoire (entre autres du patrimoine bruxellois et de son architecture) - la langue française à tous niveaux: lecture, écriture, vocabulaire, oralisation, ...

5. GENERALITES

Sur les 80 établissements engagés au début de l’aventure, il n’en reste que 41 actifs. Certains enseignants font état de leur difficulté pour motiver des jeunes par rapport à un projet aussi long. D’autres se plaignent de l’importance du travail à fournir en dehors des heures de cours, des difficultés rencontrées pour organiser « programmes scolaires » et temps passé à la réalisation du projet. De plus, l’aspect européen n’a pas encore été développé en suffisance. Il faudra s’atteler à vréer un réseau européen de communication dans une phase ultérieure.

Au centre de Bruxelles, dans le vieux quartier des Marolles:

C’est la situation géographique de l’école qui a guidé notre choix d’adoption. En effet, de l’autre côté de la rue Haute, dans une maison de style espagnol, vécut un grand peintre: Pierre BREUGHEL l’ancien.

En mars 1995, toutes les écoles de la Ville de Bruxelles se sont réunies à l’Hôtel de Ville et c’est officiellement que l’Ecole d’Application Emile André a adopté la maison BREUGHEL. Emile André est à la fois une école d’application (lieu de formation pratique des futurs enseignants) et une école fondamentale regroupant des élèves de 2 ans ½ à 12 ans. Notre établissement est situé au coeur de Bruxelles, dans le quartier « des Marolles ». La population est assez défavorisée et principalement d’origine immigrée.

Au départ, sous la direction de monsieur Remmerie (directeur honaire) et ensuite avec monsieur Franck (directeur actuel), notre équipe pédagogique dynamique a relevé le défi: n’était-il pas intéressant pour nous de retrouver le passé de l’endroit où nous vivons et dont nous côtoyons les vestiges chaque jour ?

Mais qui est BREUGHEL ? Il était une fois un homme qui aimait la terre et les gens. Il s’appelait Pierre BREUGHEL. On ne sait pas où il est né, car à cette époque, les gens n’avaient pas encore de carte d’identité. Certaines personnes disent qu’il est né en Belgique, à Bruegel, d’autres pensent qu’il est né en Hollande à Breog vers 1525. Il était marié, sa femme s’appelait Marie et il avait 2 garçons qui se prénommaient Pierre et Jean. Breughel a appris son métier de peintre en travaillant chez un maître, Jérôme Cock, un peintre de l’école flamande de Van Eyck. Pour se perfectionner, il fera plusieurs voyages en Italie (1000 km. à cheval et à pied). Dans la plupart de ses tableaux, on retrouve d’ailleurs des paysans flamands et des villes flamandes au pied des montagnes italiennes, les Alpes. Ce n’est pas le seul « mélange » que Breughel fait dans ses tableaux, il peint aussi des histoires de la religion vieilles de 1500 ans au milieu des paysans habillés comme à son époque. Enfin, il utilise ses tableaux pour se moquer des Espagnols qui dirigeaient notre pays et faisaient souffrir les gens pauvres. Mais surtout, il aimait peindre beaucoup de belles choses, il peignait ce qu’il voyait autour de lui: les jeux, les enfants, les fêtes de village, la nature, .... Breughel a terminé sa vie à Bruxelles, dans la maison en face de l’école. Il est mort le 4 septembre 1569 à l’âge de 44 ans et a été enterré dans l’église de la Chapelle. AMAL, ABDELKARIM, CHRISTOPHE (5ème année primaire : 11 ans - classe de madame MASIL)

L’aventure PEGASE à Emile André.

A la fin de la première année. Toute l’équipe de l’école a mis sur pied une Fancy-Fête pour présenter le travail des élèves: « Si Breughel m’était conté ... ». Chaque classe, chaque année, chaque degré - du maternel au primaire - a fait preuve d’imagination et de créativité. Suite à un long et méticuleux travail, chacun a développé un thème particulier se rapportant à la vie du grand peintre ou à son époque: les costumes, les métiers, les jeux, la nourriture, la ville, .... C’est ainsi qu’il y eut de nombreuses recherches dans des livres, de longues études de diapositives, des promenades dans le quartier et les parcs environnants, des visites au musée, des moments de synthèse, d’écriture, des heures de dessin à copier des statues, une maison, un personnage ou un tableau. Celui qui était encore pour la plupart d’entre nous un inconnu il y a quelques mois, nous était devenu presque familier.

Et comme le disait mon collègue, monsieur ECTOR: « Personne n’est devenu un(e) grand(e) spécialiste de la peinture flamande grâce à ces nombreuses activités mais tout le monde a pu découvrir et trouver un moyen d’expression qui lui convienne pour dire ce qu’il (elle) a appris par sa rencontre avec un siècle, un homme, un peintre. Un homme qui avait fait le choix de rester aux côtés des non-favorisés et de dénoncer les injustices de son temps. Voilà un choix qui nous interpelle et qui nous permet d’affimer notre fiert é par rapport à notre école qui est située en face de ce qui n’est plus pour nous une maison anonyme ».

Nous avons regroupé l’ensemble des réalisations écrites des enfants (biographie, explications de tableaux, jeux et reproductions enfantines) dans une brochure intitulée: « Si Breughel m’était conté, ... »

A la fin de la deuxième année. Après avoir déjà atteint des résultats fort intéressants sur la vie de Breughel, son oeuvre et son époque, nous avons fait « le raccord » avec notre temps. C’est pourquoi, notre deuxième exposition s’intitula: « De BREUGHEL à nos jours, l’art hier et aujourd’hui ». Avec le même engouement, les professeurs et les élèves ont poursuivi leurs recherches; et avec la même méticulosité, de nombreuses réalisations ont été présentées. Le premier cycle (5-8 ans) a essayé de faire revivre certains tableaux de Breughel grâce à des dioramas, des spectacles vivants, du théâtre d’ombres, des danses et des statues. Le deuxième degré (9-10 ans) s’est intéressé à la Bande Dessinée (dont on fête cette année les 100 ans) et à l’Art Moderne. Le troisième degré (11-12 ans) a fait revivre toute l’oeuvre de Breughel à travers une visite guidée très développée. Chaque visiteur était pris en charge par deux enfants qui commentaient et détaillaient tant les tableaux que la vie du grand maître.

Bel enrichissement individuel sur le plan pédagogique, puisque tous les enfants ont transféré leurs acquis lors de synthèses personnelles écrites; que ce soit pour les commentaires de certains tableaux, les phylactères ou encore pour les dialogues des petites scènes. Lors de la fête, nous avons également obtenu de véritables jeux en bois d’époque.

Cette seconde exposition a vu l’arrivée à l’école d’une statue en plâtre de Breughel et de son assistant Pitje-Scramouille. Cette oeuvre monumentale crée par Adolphe WANSART pèse 700 kilos et dépasse les 3 mètres 30 de haut; elle trône fièrement au centre du préau. Cette statue, qui faillit être détruite, a été récupérée par monsieur HALCONRUY (président des commerçants de la rue Haute) et sera - un jour - coulée en bronze. Elle sera installée à proximité de la maison où il vécut, dans le petit square qui porte son nom.

Sous l’égide de la Ville de Bruxelles, de l’Echevin de l’Instruction Publique Freddy THIELEMANS, de Madame le Directeur Général Monique VERREPT, de la bienveillance de Madame l’Inspectrice de l’Education Permanente et de la Culture J. CLERSY une statue en bronze de Martin GUYAUX (exemplaire unique), symbole de la fondation Pégase - projet européen - a été offert à l’école en l’honneur du départ de monsieur I. REMMERIE (directeur honoraire).

Dans le courant du mois de mai, nous avons reçu une douzaine de copies des oeuvres de Breughel jusqu’alors exposées près de sa tombe dans l’église de la Chapelle. Nous avons donc inauguré un couloir dédié au souvenir des oeuvres de ce grand maître.

A la fin du mois de juin, une réunion de toutes les villes ralliées au projet « l’école adopte un monument » se déroulera à Florence. Une délégation de chaque pays, composée de trois jeunes et du responsable culturel, présentera son patrimoine, participera à une expérience multimédia interactive en temps réel et à l’élaboration d’un CD-ROM sur le thème de PEGASE. Les participants construiront un oriflamme symbolisant leur pays. Ce sera, je pense, le moment d’établir des ponts et d’échanger ses expériences. Ce sera un pas de plus dans la concrétisation de l’EUROPE.

Après avoir construit leur Savoir, les jeunes vont bâtir leur avenir .

L’Ecole d’Application Emile André a été choisie pour représenter la Ville de Bruxelles à ce sommet européen: 3 élèves et moi-même nous envolerons fin juin.

FLORENCE - juin 96

A l’occasion du Sommet des chefs d’Etat et de Gouvernement à Florence 21 - 22 juin 96: L’Europe en 15 tours; les jeunes et leur patrimoine culturel.

Le sommet des Chefs d’Etat et de Gouvernement qui clôturera la Présidence italienne à Florence traitera des problèmes essentiels pour la vie de l’Union: l’Euro, le poids respectif des pays, la crise de la vache ... Et le citoyen européen, se sentira-t-il plus européen ?

Pendant ce sommet, des jeunes des 15 pays tenteront de montrer que dans la foulée du traité de Maastricht, l’Europe de la culture et de l’Education se construira avec eux , avec leur enthousiasme, qu’il s’agira d’une Europe où chacun essaiera de mieux connaître, de mieux comprendre l’autre en travaillant ensemble.

La fondation PEGASE compte réaliser un atelier traditionnel et multimédia afin de montrer comment des jeunes des quinze pays de l’Union européenne peuvent travailler ensemble dans un projet culturel qui attestera de leur envie de construire l’Europe dans un esprit de citoyenneté responsable.

Voici les futurs batiments de la commisssion europenne et du parlement a Bruxelles.

Le titre: « L’EUROPE EN QUINZE TOURS » La première image qu’on perçoit d’une ville, celle qui émerge avant toutes les autres, c’est l’image de la tour, du clocher, qu’il appartienne à un édifice civil (les tours des hôtles de ville, les beffrois) ou religieux (clochers d’églises). Il peut s’agir de tours gothiques élancées, de bulbes, de coupoles ... C’est un signe distinctif de la Ville, mais aussi un point de convergence: on se fixe rendez-vous sous la tour, tout le monde la connaît. C’est aussi pour les habitants, un signe de reconnaissance, un signe identitaire. Chacun retrouve ses racines dans la forme de sa tour quand elle est reproduite en image. Elle signifie l’attachement à ses caractéristiques locales. Mais aimer son clocher, n’est pas refuser celui de l’autre. Ce n’est pas se replier sur soi-même. C’est reconnaître la richesse de l’autre dans sa différence.

Le projet:

1. Des jeunes provenant des quinze pays de l’Union réaliseront, à Florence, durant le sommet, des oriflammes, des bannières colorées que l’on suspendra, le temps du sommet, entre les arcades du cloître Ognissani, un cloître du XVIIème siècle à quelques pas de l’Arno, sur la place même où logeront les ministres et les délégations. L’oriflamme (orie - doré - et flamme - bannière -) est un terme remontant au Moyen âge et qui désigne une bannière qui servait de signe de reconnaissance de son propriétaire. Elle sert de bannière d’apparat ou est utlisée comme ornement. C’est le cas ici. Sur base d’esquisses préparées durant le mois de juin dans les différents pays, les jeunes présents (environ 22) peindront la tour, le clocher, sur un tissu dont la couleur de fond sera celle du pays. Outre la tour ou le clocher, chaque oriflamme sera illustré d’un blason, non pas le blason officiel de la Ville, mais une « signature » des jeunes qui illustrera leur rapport avec leur ville, avec leur patrimoine. Par ce blason, les étudiants passeront de la notion de patrimoine collectif à celle de patrimoine individuel. Pour ce faire, les blasons pourront être ornés de petits éléments (calligraphies, images, tissus, perles, végétaux ...) affectifs, parlant à la sensibilité, à l’émotion et qui constitueront le message individuel de leur créateur.

2. Au niveau « multimédia », les étudiants présents réaliseront également des connexions on line. Ils convertiront des documents réels en documents virtules, dans une forme lisible par les ordinateurs, ils produiront des pages INTERNET et d’autres présentations multimédia. Les événements seront enregistrés à l’aide de caméras digitales, une page WEB et un CD-ROM seront créés sur base des images et des documents regroupés les jours précédants.

ET PUIS,

La troisième année. La dernière année du projet PEGASE en sera , je l’espère, l’aboutissement. Nous prévoyons la publication de tout le travail réalisé par tous autour de BREUGHEL et le Département de l’Instruction Publique de la Ville de Bruxelles propose la préparation d’une « brochure de prestige » regroupant toutes les écoles participantes. Il sera temps alors d’aller ensemble voir, visiter les autres réalisations, établir des contacts, organiser des échanges tant au sein de notre ville qu’à travers toute l’Europe.

Pourquoi pas un rallye culturel dans Bruxelles et dans chaque ville européenne?

Normalement, dans toute les villes, il y a une grande place. Et bien celle dont je vais vous parler c’est La Grand-Place de la capitale de l’Europe. A Bruxelles. La Grand-Place de Bruxelles se trouve dans le centre, là où tout est actif, là où se trouve l’hôtel de ville, de nombreux restaurants et de nombreux magasins de souvenir. La Grand-Place a aussi son histoire, car autrefois, chaque maison représentait un métier et portait un nom. Ces bâtiments sont très vieux, mais quand arrive l’été, quand arrive la nuit, ils sont décorés d’une douce lumière accompagnée de musique classique. Cette lumière de différentes couleurs, ce spectacle s’appelle les fééries lumineuses. La matinéé et l’aprè-midi, des marchands de fleurs viennent s’installer pour les nombreux touristes qui viennent dire COUCOU à Bruxelles. Aissa

Bonjour! Je m’appelle Ouassima et je vais vous parler de la Grand-Place. Elle compte plusieurs maisons qui appartenaient aux ducs du Brabant. Je peux vous en citer quelques unes comme le moulin à vent, le paon, la brouette sans oublier les autres. Chacune de ces maisons avait un rôle, par exemple « la brouette » était la maison où l’on graissait la roue des brouettes. Et il y avait aussi l’hôtel de ville qui était la halle au pain.

Bibliographie

Extraits de documents de liaison émanant de la direction générale de l’Instruction publique de la Ville de Bruxelles, signés par Madame le Directeur Général: Monique VERREPT et par Madame l’Inspectrice de l’Education permanente et de la Culture: J. CLERSY

Extraits des documents de liaison émanant du siège de Bruxelles c/o Parlement Européen et du buraeu de Milan, signés par Monsieur Eugenio BELLONI et Madame Françoise JURION

Europalia 80 en Belgique Bruegel - Une dynastie de peintres - 18 septembre / 18 novembre 1990 Palais des Beaux-Arts de Bruxelles

Ce texte est l’ébauche d’un article retraçant toute l’aventure PEGASE. Mon objectif est de montrer parallèlement à l’Ecole d’Application Emile André l’évolution du travail de toute la fondation « l’école adopte un monument ». Robert LEVILLEZ - Délégué Culturel